« Le plan d’investissement gouvernemental permettra de construire plus de logements sociaux. A nous de veiller à leur juste répartition sur le territoire. »

Communiqué du groupe socialiste au Conseil régional d’Île-de-France

A travers son président Guillaume Balas, le groupe socialiste au Conseil régional d’Île-de-France se félicite des mesures contenues dans le Plan d’Investissement pour le Logement présenté aujourd’hui à Alfortville par le Président de la République.

« A travers 20 mesures, le gouvernement donne à l’ensemble des acteurs du logement des moyens à la hauteur des enjeux. En cette période de crise, le logement constitue, avec l’emploi, la principale préoccupation des Français. Alors que la Fondation Abbé Pierre recense près de 3,6 millions de mal logés et que les cas d’impayés de factures énergétiques se multiplient, le lancement d’un ambitieux plan de construction de logements sociaux et de rénovation énergétique n’a jamais semblé aussi nécessaire. »

«  Mesure phare de ce plan d’investissement, la réduction du taux de TVA à 5% en 2014 pour la construction de logements sociaux permettra de soutenir la construction d’une offre nouvelle, condition essentielle pour résoudre la crise du logement en Île-de-France. Cette mesure était particulièrement attendue dans notre région, où 70% de la population est éligible au logement social et où les loyers dans le privé ont augmenté de 32% entre 2000 et 2010. pour faire face à cette situation, la Région a fixée comme objectifs la construction de 70 000 logements dont 30% de logements sociaux dans la zone dense. »

Cependant, cet effort ne doit pas occulter la question de l’équilibre entre les différentes catégories de logement et leur juste répartition sur le territoire. Le parc locatif francilien ne se distingue pas que par la pénurie et sa piètre performance énergétique, mais aussi par une répartition déséquilibrée de l’offre, au détriment de la mixité sociale.

Encore trop de communes, bien souvent dirigées par des maires de droite, rechignent à respecter les obligations de la Loi SRU ou les contournent en ne construisant que des logements sociaux de catégories supérieures. Or la situation est claire : l’urgence porte sur le logement social et très social. Il faut construire prioritairement ces catégories et veiller à leur juste répartition à l’échelle du territoire francilien.

Le durcissement de la Loi SRU par la Loi Duflot pose les bases d’une meilleure maîtrise de la mixité sociale des territoires par les pouvoirs publics.  Les élus de la majorité du Conseil régional d’Île-de-France, devenu un acteur majeur du logement, veilleront à ce que la réponse quantitative à l’urgence ne se fasse pas au détriment de la qualité de vie des Franciliens.

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