Visite du lycée professionnel Baudelaire de Meaux

Le 12 décembre, j’ai reçu au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, un groupe d’élèves du lycée professionnel Baudelaire de Meaux. Ces élèves ont vocation à travailler dans le domaine de l’accueil et de la sécurité ; et en venant visiter le Parlement européen, ils ont voulu approfondir leurs connaissances des institutions européennes. En lien avec leurs professeurs, également présents, les élèves ont beaucoup préparé cette visite et particulièrement notre rencontre ; aussi je me suis prêtée au jeu des questions/réponses et j’espère avoir réussi à les convaincre que l’Europe leur appartient. Après une visite du Parlement et un passage en plénière, où ils ont pu assister à un débat sur la situation en Afghanistan, j’ai eu le plaisir d’échanger avec le groupe sur plusieurs questions.

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J’ai tout d’abord rappelé mon fort engagement au sein du parti socialiste français et au sein du parti socialiste européen. Un engagement bercé par les valeurs de gauche, que je défends depuis plus de 20 ans. Profondément européenne, à la question « comment êtes -vous devenue eurodéputée » j’ai répondu que le parti socialiste et ses militants m’ont fait confiance et m’ont désignée comme candidate sur la liste qu’ils portaient. Aujourd’hui, je travaille pour changer la vie des Européens et améliorer leur quotidien, également pour construire une Europe forte et qui protège. Je défends les valeurs auxquelles je crois, comme la mise en place d’un salaire minimum européen, la lutte contre l’injustice sociale et le droit à l’avortement. Les élèves étaient étonnés d’apprendre que le mandat de député européen ne constitue pas un emploi. Alors même s’il est parfois difficile de faire avancer l’Europe et même si l’efficacité de notre action est parfois mise en péril par le poids des Etats-membres, il ne faut cesser d’y croire.

Lors de cet entretien, j’ai rappelé les commissions dans lesquelles je siège : Transports et Tourisme, également Libertés civiles, Asile et immigration. Je leur ai fait part de l’organisation du temps de travail au Parlement : les réunions de commissions et les réunions des groupes politiques ont lieu à Bruxelles, les votes des lois européennes se font généralement au Parlement de Strasbourg lors de la session plénière qui a lieu une fois par mois.

Sur le débat de la politique générale, j’ai rappelé que le fonctionnement du Parlement européen tend à évoluer ces dernières années ; les groupes politiques n’ont plus vocation à s’inscrire dans la grande coalition gauche/droite. Cela convenait après la seconde guerre mondiale, lorsque les Etats-membres souhaitait construire une Union économique forte, mais aujourd’hui il faut aller vers une Europe plus politique et plus sociale. Il faut que la gauche européenne organise sa propre coalition et fasse contrepoids à la droite qui bloque systématiquement les mesures sociales à destination de tous les européens.

Sur l’accueil des réfugiés et la répartition des migrants au sein de l’Union européenne, j’ai rappelé qu’au niveau européen le Parlement a proposé un mécanisme de relocalisation et de répartition dans les pays situés au bord de la Méditerranée. Par ailleurs un mécanisme de solidarité qui avait vocation à se mettre en place rapidement a été voté, mais malheureusement tous les pays n’ont pas joué le jeu. En France, il y a eu un grand mouvement d’incitation à l’accueil ; ainsi beaucoup de dispositifs ont été mis en place, notamment dans les mairies socialistes.

Pour finir, j’ai encouragé tous ces jeunes gens à aller voter aux prochaines élections et à s’engager dans la société civile ; par le biais d’association ou d’organisation qui ont la volonté de faire avancer la société et de rendre la vie meilleure à tous les citoyens de l’Europe et dans le monde. Ils représentent l’avenir, il est donc de leur devoir de poursuivre l’entreprise que nous mener pour améliorer notre « vivre ensemble ».

Échange avec les représentations régionales françaises sur mon rapport sur la Directive « Euro-redevance »

Mercredi 6 décembre, j’ai rencontré les directeurs des bureaux régionaux français à Bruxelles pour leur exposer mes orientations politiques sur la révision de la Directive encadrant les redevances routières.

J’ai présenté les quatre grands enjeux qui doivent selon moi guider mes travaux : l’élimination des distorsions de concurrence entre les différents usagers de la route et les différents modes de transport ; La réalisation des objectifs du Livre Blanc pour aller vers la pleine application des principes de l’utilisateur-payeur et du pollueur-payeur à tous les véhicules. L’affectation des revenus des redevances pour accélérer la transition vers une mobilité propre et pour lutter contre la dégradation continue des réseaux routiers; L’acceptabilité des systèmes de redevance basés sur la distance.

Dans ce cadre, j’ai affirmé ma volonté d’introduire dans le champ d’application de la directive « Euro-redevance », les autorités locales compétentes.

Les régions sont pleinement compétentes pour le développement d’une politique multimodale sur leur territoire. Dans cette perspective, elles devraient avoir des compétences pour introduire des systèmes de redevance afin d’avoir les moyens de leurs missions en matière de transport et de financement des infrastructures.

Enfin j’ai également expliqué comment je souhaitais introduire dans le rapport plus de souplesse pour pouvoir différencier les redevances selon les spécificités des territoires, notamment afin de prendre en compte l’impact de systèmes de péage sur les régions périphériques.

Les eurodéputés franciliens passent l’oral de fin d’année

Vendredi 24 novembre, j’ai participé au Grand Oral des députés européens organisé par le Mouvement Européen France. Initiées en amont des élections européennes de mai 2014, ces rencontres rassemblent les députés européens de la circonscription francilienne. Je suis donc intervenue aux côtés de mes collègues de la Délégation socialiste française Pervenche Berès et Guillaume Balas ; mais également Pascal Durand (Verts), Jean-Marie Cavada (ALDE), Alain Lamassoure (PPE) et Patrick Le Hyaric (GUE). Deux questions nous étaient posées : comment réformer la zone euro et l’Europe qui protège. Véronique Augier, journaliste à France 3 et rédactrice en chef de l’Emission Avenue de l’Europe animait le débat à cette occasion et après avoir présenté les deux grands thèmes, nous nous sommes prêtés au traditionnel jeu des questions/réponses avec la salle.

J’ai souhaité aborder la question de la réforme de la zone euro d’un point vue politique, en rappelant que l’objet principal de la zone euro était d’assurer que les citoyens européens se portent mieux, vivent mieux. Malheureusement, ce n’est pas le cas aujourd’hui quand on constate notamment la situation des retraités, des jeunes, des demandeurs d’emploi dans certains pays de l’Union européenne. L’Union européenne sort de la crise mais tous les Européens n’en bénéficient pas. La zone euro reste fragile et le risque d’implosion est toujours là. Si la crise persiste et dure, c’est parce que les règles existantes ne sont pas adaptées. Pour éviter que la zone euro n’aille droit dans le mur, nous devons réformer la gouvernance politique actuelle en lui conférant une légitimité démocratique qu’elle n’a pas. Cela implique une implication pleine et entière du Parlement européen, qui représente la voix des Européens. La monnaie unique n’aura pas d’avenir sans la démocratisation véritable et solidaire de l’Union économique et monétaire.

Sur le postulai de l’Europe qui protège, au-delà de l’action européenne et des Etats-membres pour lutter contre le terrorisme les conflits extérieurs, il faut aussi penser une politique de protection en matière de droits sociaux ; et cela passe par la lutte contre l’évasion fiscale, l’harmonisation des droits des travailleurs détachés. Là encore il faudrait que le fait démocratique prime. Pour avancer sur ces protections essentielles, nous devons rechercher de nouvelles alliances politiques avec les groupes politiques de gauche et écologistes qui partagent nos convictions. La logique de compromis a longtemps fonctionné sur les questions économiques mais elle achoppe systématiquement sur les questions sociales parce que les groupes de droite s’y opposent. La priorité des sociaux-démocrates européens passe par la concrétisation d’une Europe fondée reposant sur 4 piliers : social, écologique, respectueuse des droits fondamentaux et profondément européenne. Les eurodéputés socialistes français défendent un réel pacte social, qui prévoit : un salaire minimum partout en Europe ; des conditions de travail décentes partout en Europe ; des initiatives pour l’emploi des jeunes; une harmonisation des sécurités sociales afin de garantir l’accès à des services de santé essentiels sans condition de ressources ; un protocole social pour protéger les droits sociaux fondamentaux et du travail ; mais aussi l’instauration du principe du salaire égal pour un même travail sur le même lieu  et de l’égalité des droits pour un travail de même valeur. Sur toutes ces questions il existe un vrai clivage entre les groupes politiques de droite et de gauche. Face à ce clivage, il est temps de cesser le compromis et les accords tièdes. Ne pas agir, c’est faire le nid des extrémistes, qui représentent une menace de plus en plus réelle.

Beaucoup d’autres questions ont été posées par la salle, sur les conventions démocratiques, ou encore sur les listes transnationales aux prochaines élections européennes. Une idée que je défends pour favoriser l’émergence d’une vraie politique européenne et instaurer une réelle proximité entre les eurodéputés et les citoyens de leur circonscription.  Sur les conventions démocratiques, je suis évidemment pour dès lors que le débat est ouvert et que toutes les formations y participent !

 

 

 

#ViolencesFaitesAuxFemmes Prévenir,Protéger, Poursuivre : les 3 P de la convention d’Istanbul à l’épreuve de la réalité des actrices et acteurs de terrain

Dans le cadre de mon rapport pour le Parlement européen sur la Convention du Conseil de l’Europe pour la lutte contre les violences faites aux femmes et la violence domestique, j’ai réuni à Paris le 24 novembre des acteurs publics, des professionnels de la justice et de nombreuses associations pour une table-ronde sur les violences faites aux femmes. Il est primordial d’entendre l’expérience des professionnels et des associations en lien direct avec les victimes afin que mon travail parlementaire soit le plus pertinent possible, le plus utile possible pour améliorer durablement la vie des femmes.

Je remercie vivement Anne Sannier, avocate au bureau de Paris, et Annie Garcia, conseillère technique à MIPROF, pour leurs observations si pertinentes sur le processus législatif français et sur la formation des professionnels en lien avec les victimes. En premier lieu les magistrats qui ne connaissent pas assez les mécanismes complexes de la violence conjugale ; ce qui conduit à des décisions de justice contestables. Comme l’a rappelé Annie Garcia, tous les acteurs doivent apprendre et se former mutuellement et c’est le but des groupes de travail organisés par la MIPROF.

 

Les intervenantes et les associations ont soulevé les situations très délicates des enfants, victimes directes ou indirectes de ces abus. Même témoins, les traumatismes psychologiques sont énormes. Tous ont rappelé l’importance de prendre en considération, au moment d’attribuer les droits de garde et de visite, des cas graves de violence domestique afin de les protéger d’un environnement violent et destructeur.

J’ai été alertée sur la nécessité de construire des hébergements d’urgence. C’est la première réponse que les pouvoirs publics doivent apporter car sans un lieu sûr, les femmes victimes n’oseront jamais dénoncer leurs sévices. Il en manque encore trop en Île-de-France.  Aussi, la réunion a été l’occasion de discuter de l’accompagnement psychologique et social des victimes, notamment des femmes handicapées. Une femme handicapée sur deux a été victime de violences ! Elles ont des besoins spécifiques et mon rapport le prend en compte en appelant à assurer un accompagnement adapté à un handicap.

Pour finir, j’ai montré à ces acteurs français que l’Union européenne est une échelle pertinente pour lutter contre les violences. Nous avons voté une Directive pour une meilleure prise en charge des victimes d’infractions pénales, nous avons mis en place une décision de protection européenne permettant aux victimes d’être protégées quand elles se déplacent dans un autre pays. Et en ce moment la Commission et les Etats membres négocient la ratification de l’Union à la Convention d’Istanbul ; traité international le plus avancé sur la question.

Car la combat dépasse les frontières nationales et il faut protéger toutes les femmes européennes, partout où elles vivent en Europe. J’ai pris l’exemple de la situation en Pologne où le gouvernement ne cesse d’attaquer le droit des femmes.  Le gouvernement polonais a par exemple refusé des fonds à des organisations pour le droit des femmes tout en finançant des mouvements religieux. Un intervenant, avocat au barreau de Varsovie, a déploré les projets du gouvernement pour durcir voire interdire totalement l’avortement.

Cette réunion n’est que la première car le combat est loin d’être terminé. Je suivrai attentivement les négociations pour la ratification de l’Union à la Convention d’Istanbul et j’ai appelé les associations à être également attentives car sans ratification, nous ne pourrons pas agir efficacement. Je serai heureuse de les rencontrer à nouveau afin de lutter toujours plus efficacement contre ces violences intolérables.

 

 

Le conseil des étrangers de Cachan en visite au Parlement

Le 14 novembre, j’ai reçu au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, les membres du Conseil des étrangers de Cachan (Val-de-Marne). Il s’agit du dernier conseil des étrangers du Val-de-Marne et un des rares encore en action aujourd’hui. Le but de ce conseil est de promouvoir l’accueil des étrangers dans la commune, également de créer du lien avec les nouveaux arrivants, d’aider à la mise en place et à l’organisation de l’accueil dans les meilleures conditions possibles ; mais aussi, de faire remonter les difficultés ou les améliorations aux élus du conseil municipal. Il s’agit d’une structure essentielle au sein des communes, car elle est formée par des acteurs de terrain investis et qui ont la volonté d’améliorer les conditions de vie des nouveaux arrivants.

Après une visite du Parlement et un passage en plénière, où les visiteurs ont pu assister à un débat sur les droits fondamentaux à Malte, j’ai eu le plaisir d’échanger avec le groupe sur plusieurs questions.

Tout d’abord, j’ai rappelé les commissions dans lesquelles je siège : Transports et Tourisme, également Libertés civiles, Sécurité, Justice et Affaires intérieures. Aussi, je leur ai fait part de l’organisation du temps de travail au Parlement .

Sur l’accueil des réfugiés et la répartition des migrants au sein de l’Union européenne, j’ai rappelé qu’au niveau européen, le Parlement a proposé un mécanisme de relocalisation et de répartition dans les pays situés au bord de la Méditerranée. Par ailleurs un mécanisme de solidarité qui avait vocation à se mettre en place rapidement a été voté, mais malheureusement tous les pays n’ont pas joué le jeu. En France, sous le quinquennat de François Hollande, il y a eu un grand mouvement d’accueil de la part des Maires; ainsi beaucoup de dispositifs ont été mis en place, notamment dans les mairies socialistes. Finalement, certaines villes n’ont pas accueilli de réfugiés.

A l’échelle européenne, certaines villes, comme en Allemagne, ont déployé de gros moyens pour l’accueil des réfugiés ; et il faut rappeler que la carte bleue pour l’Union européenne (une carte de séjour destinée aux ressortissants de pays non-membre de l’Union qui lui permet, suivant certaines conditions, de venir travailler sur le territoire européen) a été largement utilisé dans ce pays. Cependant, la carte bleue étant restreinte qu’à certains domaines professionnels, nous avons demandé son élargissement afin que les offres d’emploi soient comblées.

Sur l’accueil des réfugiés, certains pays, comme la Hongrie, sont réfractaires. Le gouvernement utilise comme argument principal la religion. Il refuse d’accueillir des réfugiés qui ne sont pas chrétiens. Encore aujourd’hui, pour certains Etats membres, l’aspect religieux est très important et il détermine des prises de positions politiques. La Pologne utilise la religion comme argument contre le droit à l’avortement par exemple. J’ai trouvé important de rappeler qu’un des outils qui existe, pour contrer les pays qui n’appliquent les droits fondamentaux instaurés par l’UE, est l’article 7 du traité. Si un Etats ne respecte pas ces libertés fondamentales, une des sanctions prévues est la suppression des fonds européens. Aujourd’hui, nous demandons l’activation de cet article pour la Hongrie et la Pologne.

Une autre question m’a été posée sur la place des femmes au Parlement européen. L’occasion de dire que la répartition des postes dans les institutions européennes tend à devenir de plus en plus égalitaire. Il y a des femmes qui tiennent des postes à responsabilité. Une situation bien meilleure qu’à l’Assemblée nationale ou au Sénat.

Pour finir, nous avons échangé sur le fonctionnement des institutions européennes. J’ai rappelé que le Parlement européen est une institution législative ; la Commission européenne est une institution exécutive et le Conseil européen est un organe mixte qui détient à la fois les pouvoirs législatif et exécutif. Un fonctionnement assez complexe qui prive le Parlement d’un réel pouvoir décisionnel et réduit considérablement ses moyens d’action. J’ai redit mon souhait de voir le Parlement acquérir plus de pouvoir. La politique de compromis a été salvatrice pour la construction européenne et la relance de l’économie après la seconde guerre mondiale ; mais désormais, il faut aller plus loin sur les questions sociales. Le système des compromis n’est donc plus possible aujourd’hui, c’est pourquoi je prône une Europe toujours plus fédérale.

Le conseil des jeunes de Boissy Saint Léger au Parlement européen à Strasbourg

J’ai eu le plaisir d’accueillir, le 24 octobre au Parlement à Strasbourg, les représentants du Conseil des Jeunes de la ville de Boissy St Léger, dans le Val de Marne, au cœur de ma circonscription francilienne.
Ces jeunes ont effectué un voyage de quelques jours à Strasbourg et en Allemagne, à la découverte des institutions européennes, mais aussi de notre pays voisin, et leur permettre de s’ouvrir à l’Europe.
Nous avons échangé pendant un moment, puis ils ont pu découvrir l’hémicycle et observer le Parlement réuni en session plénière. J’ai eu beaucoup de plaisir à discuter avec eux, car leur curiosité et leur intérêt réel pour les questions européennes m’ont donné confiance dans l’implication des jeunes générations dans la citoyenneté. Nous avons ainsi parlé du travail d’un député européen, du rôle des institutions européennes, de l’impact qu’elles peuvent avoir sur la vie quotidienne des gens, de la démocratie en général et de la défense de l’intérêt général. Ces lycéens, qui seront demain en âge de voter, ont démontré une grande maturité, et leur enthousiasme faisait plaisir à voir !

Echange avec les membres strasbourgeois de Jeunesse en Mouvement

J’ai rencontré mardi 24 octobre les membres strasbourgeois de l’association Jeunesse en Mouvement, venus visiter le Parlement européen réuni en session plénière.
Cette association, originaire d’Epinay sur Seine, dans ma circonscription d’Ile de France, souhaite sensibiliser les jeunes des quartiers défavorisés aux enjeux citoyens et aux grandes questions de la vie publique – j’avais déjà rencontré des membres de cette association, et je suis heureuse de voir qu’elle prend de l’ampleur et s’étend aussi en Alsace, car l’engagement associatif me semble être un signal positif de vitalité démocratique.
J’ai discuté avec eux après qu’ils aient assisté aux débats dans l’hémicycle – sujet hautement stratégique, puisque les Eurodéputés parlaient du Programme de Travail de la Commission, avec face à eux le vice-président de la commission Timmermans.
L’échange avec eux a été très intéressant : nous avons parlé non seulement du système institutionnel européen, mais nous sommes aussi entré très avant dans la détail de dossiers sensibles comme l’interdiction du Glyphosate ou encore le CETA, l’accord commercial UE-Canada. Vivant à Strasbourg, ces jeunes adultes étaient très naturellement sensible à l’importance de la construction européenne, et suivaient de près l’actualité politique européenne, et cela m’a rappelée combien la présence du siège du Parlement européen, dans cette ville chargée d’histoire, reste un symbole essentiel à la citoyenneté européenne.