Rencontre avec les étudiants de l’U-PEC Créteil à Bruxelles

Ce mercredi 30 janvier, j’ai rencontré des étudiants de Master en communication politique de l’Université de Paris-Est qui venait assister à la session plénière du Parlement européen à Bruxelles.

Je suis ravie d’avoir pu échanger sur mon mandat de parlementaire européenne, sur les combats que je mène dans cette assemblée et sur les défis qui nous attendent en 2019.

Nous avons en particulier échangé sur les activités d’un.e député.e européen.ne en rappelant qu’il ne s’agit pas d’un métier mais bien d’un mandat.

Tous les citoyens peuvent se présenter et tous peuvent être élus; il n’est pas question de compétences techniques mais de valeurs et de courage politique pour les défendre. Je leur souhaite le meilleur dans leurs études et en espérant les accueillir à Strasbourg une prochaine fois.

Vœux européens à Villejuif

Samedi 19 janvier j’ai présenté, comme chaque année, mes vœux européens pour la nouvelle année. J’ai eu le plaisir d’accueillir dans ma permanence parlementaire villejuifoise des élus et des militants et des citoyens engagés de toute l’Ile-de-France, et de nombreux acteurs avec qui j’entretiens un lien privilégié dans le cadre du travail que je mène au Parlement européen. Paulo Pisco, Député des Portugais de l’étranger m’a également fait l’amitié d’être présent.

L’année écoulée a été une année extrêmement dense. Les discours de haine, de peur et de rejet de l’Europe n’ont cessé de se développer. Le Royaume-Uni est de plus en plus empêtré dans son Brexit. La situation sociale s’est profondément dégradée dans ce pays et cela doit nous rappeler l’importance et le devoir d’aller voter car on le sait s’il n’y avait pas eu une telle abstention chez les jeunes britanniques lors du referendum du 23 juin 2016, nous n’en serions pas là. 2019 peut être une année terrible si on ne fait rien pour contrer cette progression des mouvements d’extrême droite, les prochaines élections européennes pourraient être le reflet de ce qu’il se passe dans chaque pays et dresser une vision négative de l’Europe.

Mais je reste optimiste et je veux croire à une autre issue je nous appelle à nous battre pour les valeurs auxquelles nous croyons de solidarité, de générosité et d’hospitalité.

Il est urgent de se concentrer sur les questions climatiques et sociales ; mais aussi sur l’harmonisation fiscale et l’instauration d’impôts justes à une échelle pertinente, je pense aux GAFA qui font des profits énormes en Europe. Le mouvement des Gilets jaunes en France nous rappelle l’urgence à affronter et à répondre à ces enjeux. Malheureusement le chef de l’Etat et le gouvernement répondent à tort par un grand débat … national alors que ces défis doivent être traités à l’échelle européenne.

Nous devons également continuer à mener le combat pour le respect des droits fondamentaux ; à l’instar des combats menés par les membres du groupe des sociaux-démocrates au Parlement européen. Enfin, nous devons avancer pour avoir enfin du Europe digne d’accueillir les femmes et les hommes qui nous demandent l’asile.

Sur toutes ces problématiques, nous travaillons et nous nous battons avec d’autres forces de gauches et écologiques au Parlement européen. C’est pourquoi, j’ai appelé une nouvelle fois au rassemblement pour mener ensemble la campagne des élections européenne du 26 mai. Un émiettement de la gauche française pourrait conduire à une disparition de notre représentation au Parlement européen, ce n’est pas ainsi que nous pourrons changer les choses. J’en appelle à la responsabilité de tous. C’est ma feuille de route et je reste mobilisée et déterminée pour défendre les valeurs de la gauche et redonner de l’espoir aux citoyens.

Rencontre avec les élèves du collège-lycée Jacques Decour de Paris

Mercredi j’ai été ravie d’échanger avec les élèves de 3ème du collège-lycée Jacques Decour de Paris qui ont visité le Parlement européen à Strasbourg.

Pas de tabou lors de ces rencontres informelles. Nous avons abordé plusieurs sujets : la directive sur les droits d’auteur, la question des « fausses informations », les élections européennes et même la question des régimes totalitaires et de la montée des extrémismes !

C’est toujours important pour moi d’échanger avec des jeunes sur les enjeux européens, cela fait partie intégrante de mon travail de parlementaire européenne. Et si cet échange a permis à ce que des jeunes s’intéressent davantage à l’Union européenne alors c’est déjà une réussite. Il faut aussi souligner le travail des équipes pédagogique et des enseignants qui font un travail formidable pour amener leurs élèves à mieux connaitre l’Europe. La construction européenne elle commence là!

 

Fin d’année au Parlement européen pour les élèves du lycée Edmond Rostand de Saint-Ouen l’Aumône

Mardi 18 septembre, j’ai reçu au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, un groupe d’élèves du lycée Edmond Rostand de Saint-Ouen-l’Aumône. En venant visiter le Parlement européen, ils ont souhaité approfondir leurs connaissances des institutions européennes. Ils ont eu l’occasion de visiter le Parlementarium (musée du Parlement européen) et ils ont assisté à un débat en plénière sur la commission spéciale sur le terrorisme. Enfin, j’ai eu le plaisir de les rencontrer autour d’un échange ou je me suis prêtée au jeu des questions/réponses.

Les discussions ont largement tourné autour de la mobilisation des gilets jaunes. Une situation importante en France, largement abordée au Parlement européen. Face à l’urgence de la situation, il faut agir sur les questions sociales, accompagner les citoyens dans la transition écologique et aider les particuliers à s’y inscrire. La hausse des taxes imposée par le gouvernement Philippe n’est pas une solution ; par exemple pour les personnes qui sont obligées de prendre leur véhicule personnel chaque jour pour aller travailler. Il faut répondre intelligemment à ces nouveaux défis, en France et en Europe. C’est pourquoi au sein du Parlement européen nous prenons nos responsabilités à travers les mesures que nous mettons en place, l’arrêt du diesel partout en Europe en est une belle démonstration ; et ses directives doivent appliquées dans tous les Etats-membres.

Sur cette actualité française, j’ai rappelé qu’il fallait faire la distinction entre les revendications sociales que je comprends et les mouvements de violence que je condamne. Nous vivons dans un Etat de droit, chacun doit respecter la loi, les manifestants et ceux qui les protègent. Dans le contexte actuel et la crise sociale que vit la France, il faut rester vigilent à ce que l’on entend, notamment à travers les médias et les réseaux sociaux. Il y a beaucoup de fake news qui peuvent laisser penser que les évènements sur le terrain ne sont pas ce qu’ils sont dans la réalité.

Cette rencontre fut aussi l’occasion d’aborder la question de l’éducation, une compétence qui n’est malheureusement pas suffisamment entre les mains de l’Union européenne et qui relève des Etats. Avec la transition écologique, il faut accompagner la transition des métiers et le partage des savoirs ; c’est pourquoi au sein du groupe des sociaux-démocrates nous faisons des propositions concrètes pour développer la chaîne allant de la formation initiale, de l’apprentissage, à la reconversion professionnelle pour préciser les .nouveaux horizons permettant de répondre à ce défi.

Echange avec les élèves de Terminale du lycée français de Lisbonne

Vendredi 7 décembre j’étais invitée à intervenir devant des élèves de terminale du Lycée français de Lisbonne sur les institutions européennes et les politiques actuellement en cours de discussion au Parlement européen.

Après leur avoir exposé les caractéristiques institutionnelles de l’Union européenne, Commission Parlement et Conseil, j’ai présenté quelques dossiers dont j’avais eu la responsabilité au Parlement européen, sur le 4ème paquet ferroviaire, la commission d’enquête sur les émissions de polluant dans le secteur automobile ou encore la Convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes.

Nous avons ensuite échangé sur plusieurs dossiers clés actuellement en cours de discussion qui figurent également dans leur programme.

J’ai été interrogée sur les politiques de concurrence européennes et son articulation avec les missions de service public. A travers l’exemple du  4ème paquet ferroviaire, j’ai pu leur préciser que le principe de concurrence libre et non faussée était aujourd’hui fortement discuté pour pouvoir garantir des missions de services publics à tous les Européens. De la même manière, l’interdiction aujourd’hui toujours en vigueur d’autoriser des aides d’Etat pour soutenir les entreprises européennes était désormais remis en question. L’Union européenne est potentiellement la première puissance mondiale mais peine encore à s’affirmer comme tel dans les échanges commerciaux et dans sa politique de marché intérieur. Je leur ai indiqué qu’au sein du groupe des Socialistes et démocrates nous préconisions de réautoriser ces aides d’Etat mais aussi de s’assurer d’une préférence européenne dans l’attribution de marchés publics par appels d’offres.

La Convention d’Istanbul et le prévention et protection des femmes et des filles ont également fait l’objet de nombreuses questions.

Enfin l’amélioration du processus démocratique et l’abstention ont aussi été largement abordés.

Je remercie vivement Mehdi Benlahcen et Flavie Rousseau d’avoir organisé cette conférence. J’ai été très impressionnée par la qualité de la préparation et l’intérêt des élèves. C’était un débat de haut niveau !

Les lycéens d’Evariste Galois à Sartrouville présents au Parlement européen à Bruxelles

Aujourd’hui j’ai eu le plaisir d’échanger avec les lycéens du Lycée Évariste Galois de Sartrouville dans les Yvelines.

J’ai présenté mes combats en tant que parlementaire pour les droits des femmes, les droits sociaux et la transition juste et j’ai appelé les jeunes à se mobiliser pour défendre les valeurs européennes en leur rappelant que le futur de l’Union européenne c’était eux!

Ces échanges sont importants pour transmettre aux jeunes générations la passion de l’engagement européen. C’est un aspect très important de mon travail parlementaire.

Partir en #Erasmus, pourquoi pas moi ? On en parle avec les jeunes de Seine-Saint-Denis!

Vendredi 12 octobre j’ai participé à la consultation citoyenne organisée par la direction Europe du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis sur le thème : partir en Erasmus, pourquoi pas moi ? Toute l’après-midi, de nombreux jeunes avaient travaillé sur la mobilité. La séance plénière de clôture animée par la journaliste Nora Hamadi, en présence de mes collègues Pervenche Berès et Pascal Durand, a donné lieu à une restitution où les rapporteur.e.s des ateliers ont fait part de leurs propositions pour améliorer la dispositif et nous faire part de leur expérience.

Ces témoignages ont été passionnants, de jeunes partis en Slovénie, au Royaume-Uni, ou encore aux Etats-Unis et au Canada. Les différentes prises de parole ont fait ressortir des points importants, comme le manque de communication autour des possibilités qu’offre Erasmus. Dans l’ensemble sur les aspects positifs, les participants ont largement évoqué l’enrichissement personnel d’une telle expérience. Au-delà des préjugés, Erasmus permet l’autonomisation des jeunes, le développement des capacités linguistiques et la prise de conscience du fait européen.

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Pour certains, partir à l’étranger a été difficile ; parmi les aspects plus difficiles j’ai noté : l’isolement, la barrière de la langue, sortir de sa zone de confort, le manque d’argent et la peur de l’inconnu. Dans ce contexte, je pense qu’il faut commencer par faire des voyages courts, pour s’adapter. Les nombreux jeunes que je rencontre dans le cadre du projet Lycée Ambassadeur, initié par le bureau d’information du Parlement européen, m’ont souvent fait part de leur expérience à l’étranger. Ils font généralement de nombreuses rencontres et créent des liens avec d’autres jeunes européens. La mobilité est essentielle aujourd’hui pour promouvoir le sentiment européen, c’est pourquoi je me bats auprès des sociaux-démocrates au Parlement pour que les financements pour le programme Erasmus mais aussi pour l’accès à la mobilité soient en augmentation substantielle. Même s’il y a des avancées, notamment avec le Pass Interrail qui permet de se déplacer partout en Europe, il faut réellement se concentrer sur les jeunes qui ont besoin d’un effort financier conséquent.

Awa, une jeune femme de 19 ans qui fait partie de l’Ecole de la seconde chance en Seine-Saint-Denis a fléché le manque d’activités et de propositions de voyages pour les filles. S’il est vrai que dans certains quartiers les activités proposées ne sont pas toujours adaptées à tout le monde, il faut faire en sorte que les acteurs institutionnels se développent et diffusent les témoignages sur Erasmus. Une autre jeune femme a témoigné sur les nombreux voyages qu’elle a effectués via le club de sport auquel elle appartient. Ce qui montre qu’il y a plusieurs vecteurs possibles pour se déplacer et découvrir l’Europe, l’enjeu est de développer les financements et la communication.

En conclusion j’ai rappelé qu’il fallait franchir le premier pas de la mobilité pour aller toujours loin. Au Parlement européen nous travaillons sur une augmentation du budget dédié à Erasmus afin de toucher un maximum de jeunes dans leurs études, leurs parcours professionnels et leur vie quotidienne; et j’ai proposé que la communication sur ce dispositif soit portée aussi par des jeunes en ayant déjà bénéficié et qu’ils en deviennent les Ambassadeurs !