Echange avec les élèves du lycée professionnel agricole La Cazotte de Saint-Affrique

J’ai eu le plaisir de rencontrer les élèves d’un lycée agricole de l’Aveyron afin d’échanger sur le fonctionnement des institutions européennes, le rôle du Parlement européen et les élections à venir. J’ai présenté mes combats parlementaires pendant ces 5 ans de mandat, en particulier sur la nécessaire transition écologique dans tous les domaines ; de nos transports à notre consommation énergétique en passant par notre modèle agricole. Élèves d’un lycée agricole, nous sommes longuement revenus sur les lacunes du projet de réforme de la politique agricole commune.

Après cette introduction, nous avons échangé librement sur l’avenir de l’Europe et la montée de l’extrême-droite en France et en Europe qui préoccupe vivement les jeunes générations. J’exhorte ces lycéens, qui seront demain en âge de voter, à participer à la vie politique française et européenne et à s’impliquer autant que possible dans les décisions qui les impacteront. Car ce sont les jeunes générations qui devront radicalement changer leurs vies si rien n’est fait contre le changement climatique ou si des partis rétrogrades et liberticides les privent des droits fondamentaux dont bénéficiaient leurs parents.

 

Accord sur l’adaptation du réseau transeuropéen de transport maritime en cas de #Brexit sans accord

Après des heures de négociations nous avons trouvé hier soir un accord avec le Conseil et la Commission européenne sur le règlement modifiant les corridors du réseau transeuropéen en cas de sortie du Royaume Uni sans accord lors du deuxième trilogue.

Il est indispensable en cas de Brexit sans accord de garantir une connexion entre l’Irlande et le continent européen sans passer par le Royaume Uni qui ne sera plus membre de l’Union européenne. Pour anticiper le risque d’une sortie sans accord, il nous fallait donc réviser dans l’urgence le tracé des corridors maritimes du réseau transeuropéen de transport européen.

Et, nous avons obtenu d’intégrer dans le tracé du corridor européen « Mer du Nord Méditerranée » les ports du Nord de la France, le Havre, Calais et Dunkerque. Pour le Parlement européen il était indispensable d’assurer une connexion entre l’Irlande et le Nord de la France qui est la porte d’entrée naturelle pour le marché intérieur.

Toutefois malgré la détermination du Parlement européen, nous nous sommes heurtés à l’opposition ferme de la Commission et surtout du Conseil des Etats-membres où semble-t-il la voix de la France n’a pas pesé, pour que soient intégrés dans les corridors européens d’autres ports majeurs , comme Boulogne, Brest, Cherbourg ou Caen, qui ne font pas encore partie du réseau central européen de transport mais que nous avions intégrés dans notre proposition législative.

En revanche nous avons obtenu de garantir des financements pour tous les ports afin qu’ils puissent faire face aux conséquences d’une sortie du Royaume-Uni sans accord (contrôle des douanes, etc.). D’autre part, nous avons aussi obtenu un engagement de la Commission à réviser avant 2021 le réseau transeuropéen de transport pour prendre en compte la situation de ces ports que nous considérons comme devant être pleinement parties prenantes. Aussi, la Commissaire européenne des Transports, Violeta Bulc, s’est engagée à ouvrir en mars une consultation publique pour lancer le processus de révision réseau transeuropéen de transport. La situation du port de Boulogne-Calais devra enfin être totalement prise en compte par la Commission européenne, comme je l’ai urgemment demandé. Tous les ports pourront participer à cette consultation. Dans cette perspective, la redéfinition du réseau transeuropéen de transport sera un dossier phare de la prochaine mandature européenne ! Et je continuerai mon engagement pour défendre les intérêts légitimes des ports français afin qu’ils puissent intégrer le réseau transeuropéen de transport.

 

 

Lycéens et professeurs européens autour d’un projet ERAMUS+

Ce mercredi 6 février, j’ai eu le plaisir de rencontrer des lycéens et des professeurs d’Allemagne, d’Italie, de Lituanie, de Grèce et du Portugal. Tous rassemblés autour d’un projet Erasmus + qui porte sur la mobilité, ils étudient l’accessibilité des transports, les infrastructures ou la nécessité de réduire l’empreinte carbone dans chaque de leurs pays et en Europe.

Nous avons discuté de situations très concrètes telles que le coût du billet d’avion entre le Portugal et Bruxelles, l’installation des vélos électriques à Hambourg ou la lutte contre le réchauffement climatique. Je retiens la question pertinente d’une étudiante s’interrogeant sur les relations de l’UE avec les autres pays du monde, notamment l’Asie. La protection de l’environnement est un choix politique et c’est celui du groupe des socialistes français au Parlement européen qui en a fait sa priorité face au poids de l’argent et du commerce. Nous refusons des accords commerciaux avec le Japon ou Singapour qui sont non-contraignants en matière de développement durable.

J’ai invité ces jeunes européens à prendre part à la vie de leurs villes, de leurs pays et à l’Union européenne car ils peuvent faire une différence. La qualité de l’air qu’ils respirent ou le type de bateaux sur lesquels ils partiront en vacances dépend des choix politiques qu’ils feront dès demain.

 

Echange interparlementaire avec les sénateurs socialistes à Bruxelles

Mercredi 6 février, la délégation socialiste française a eu le plaisir d’accueillir au Parlement européen à Bruxelles, une délégation des membres de la Commission des Affaires européennes, du groupe socialiste et républicain du Sénat au Parlement européen.

Emmenée par Patrick Kanner, le Président de groupe, elle était composée de Jean-Yves Leconte, Didier Marie, Claude Raynal et Sylvie Robert.

Ils ont pu assister à notre réunion du groupe des Socialistes de démocrates durant laquelle nous avons abordé des dossiers politiques majeurs qui seront soumis au vote la semaine prochaine à Strasbourg : politique de cohésion et macro-conditionnalité économique, accord de commerce international Union européenne-Singapour, Paquet Mobilité. Cette entrée en matière a été très utile pour illustrer la manière dont les débats peuvent être riches et vifs au sein du groupe entre les différentes délégations nationales.

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Lors du déjeuner, puis de notre réunion de travail, nous avons pu approfondir plusieurs dossiers qui sont également au programme de travail des sénateurs : accords commerciaux et notamment celui sur le CETA, droits d’auteur et droits voisins, budget européen et programme Invest EU, paquet Asile et directive Retour. Nous avons également eu un échange sur les élections européennes. A trois mois du scrutin les sénatrice et sénateurs socialistes nous ont assuré de leur soutien et de leur engagement à prendre une part active dans la campagne. Notre délégation socialiste et radicale, diverse et soudée, n’a pas à rougir de son bilan. Notre présence au Parlement européen, sur des dossiers majeurs comme notre mobilisation sur l’ensemble du territoire français tracent notre récit : une équipe, un bilan et des propositions pour entrer avec détermination dans la campagne pour consolider la présence indispensable de la gauche pro-européenne française au Parlement européen.

 

Je remercie très chaleureusement nos collègues sénateurs pour leur engagement à nos côtés.

Rencontre avec les étudiants de l’U-PEC Créteil à Bruxelles

Ce mercredi 30 janvier, j’ai rencontré des étudiants de Master en communication politique de l’Université de Paris-Est qui venait assister à la session plénière du Parlement européen à Bruxelles.

Je suis ravie d’avoir pu échanger sur mon mandat de parlementaire européenne, sur les combats que je mène dans cette assemblée et sur les défis qui nous attendent en 2019.

Nous avons en particulier échangé sur les activités d’un.e député.e européen.ne en rappelant qu’il ne s’agit pas d’un métier mais bien d’un mandat.

Tous les citoyens peuvent se présenter et tous peuvent être élus; il n’est pas question de compétences techniques mais de valeurs et de courage politique pour les défendre. Je leur souhaite le meilleur dans leurs études et en espérant les accueillir à Strasbourg une prochaine fois.

Les lycéens d’Evariste Galois à Sartrouville présents au Parlement européen à Bruxelles

Aujourd’hui j’ai eu le plaisir d’échanger avec les lycéens du Lycée Évariste Galois de Sartrouville dans les Yvelines.

J’ai présenté mes combats en tant que parlementaire pour les droits des femmes, les droits sociaux et la transition juste et j’ai appelé les jeunes à se mobiliser pour défendre les valeurs européennes en leur rappelant que le futur de l’Union européenne c’était eux!

Ces échanges sont importants pour transmettre aux jeunes générations la passion de l’engagement européen. C’est un aspect très important de mon travail parlementaire.

Place aux Femmes!

Le Conseil européen des femmes (WEUCO) a été créé pour faire de l’égalité entre les femmes et les hommes une priorité de l’agenda politique de l’Union. Nous sommes sous-représentées dans toutes les instances décisionnelles européennes alors que nous représentons la moitié de la population mondiale. Aucune femme n’a jamais été Présidente de la Commission européenne, du Conseil européen ou de la Banque centrale européenne et nous sommes seulement 30% au Parlement européen.

Christine - weuco

Lors de notre Conseil du 10 octobre, le message a été clair : le système politique a été créé par les hommes et pour les hommes ; il est urgent de le modifier de l’intérieur pour permettre aux femmes d’accéder à toutes les couches de la société. Je remercie particulièrement l’intervenante Sandi Toksvig, fondatrice d’un parti politique féministe au Royaume-Uni, pour avoir exhorté les femmes à être audacieuses et impertinentes pour prendre enfin ce qui leur est dû.

Les valeurs que nous défendons sont inscrites dans les traités de l’UE, nous demandons simplement qu’elles soient respectées.