Mi-mandat : une délégation socialiste française en ordre de bataille !

Communiqué de la délégation socialiste française

En octobre dernier, à l’unanimité et par acclamation, les eurodéputés socialistes et radicaux avaient pré-désigné Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy pour prendre la succession de Pervenche Berès à la tête de la délégation socialiste française. Ces quatre mois ont été l’occasion d’un passage de témoin organisé dans l’intérêt général de la délégation.

Les eurodéputés socialistes et radicaux félicitent chaleureusement Pervenche Berès, confirmée aujourd’hui comme coordinatrice de la commission des affaires économiques. Ce poste, stratégique et mal connu, est indispensable pour renforcer l’influence française au sein du Parlement européen, fragilisée à la fois par les élus FN et une délégation Les Républicains, qui est d’abord le lieu de recyclage des Gouvernements Fillon.

L’ensemble des membres de la délégation est fier d’avoir Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy à sa tête : elle symbolise parfaitement une délégation où chacun des membres a fait le choix d’un investissement total dans son mandat.

Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy a les qualités pour rassembler les socialistes, faire vivre notre partenariat avec le Parti radical et le mouvement social afin de faire avancer nos priorités politiques dans la deuxième partie de mandat. Après la belle campagne de Gianni Pittella et l’ère nouvelle qui s’ouvre au Parlement européen, nous continuerons d’agir pour faire de cette institution le lieu du réveil du projet européen : il y a urgence !

 

M. Tajani, vous n’avez pas répondu : comme candidat à la présidence du Parlement européen, accepterez vous les voix de l’extrême-droite ?

Communiqué de la délégation socialiste française

M.Tajani est désormais le candidat de la droite européenne à la présidence du Parlement européen.

Lors de la conférence de presse organisée ce matin à Strasbourg, il a été particulièrement vague et ambigu sur ses relations avec l’extrême-droite, et en particulier envers le groupe ENL. M. Tajani n’a pas répondu à cette question : comme candidat à la présidence du Parlement européen, accepterez vous les voix de l’extrême-droite ?

Les eurodéputés socialistes et radicaux appellent à une clarification de sa part : fait-il sienne la maxime « Paris vaut bien une messe ? ». Accepter le soutien de l’extrême-droite européenne serait une tâche indélébile sur le groupe qui se présente comme étant les héritiers de de Gasperi, Schuman et Spaak.

De telles manœuvres n’ont pas leur place dans notre Institution : on ne joue pas avec le feu. Nous appelons la droite européenne, à commencer par M. Lamassoure et M. Weber, à prendre toutes leurs responsabilités et à empêcher des manigances de couloir qui abimeraient encore davantage le projet européen auprès de nos concitoyens.